Connec'Sion - Professionnels High-Tech Juifs de France
Inscription à la newsletter


Recherche



Galerie Video
Israël
19/01/2009 | 2118 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire
Israël
13/01/2009 | 2494 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire
Israël
12/01/2009 | 2346 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire








Partager

Le juge controversé défend les droits humains à l’Université de Stanford


Mercredi 2 Mars 2011

par Philip Spielgel
Traduction : Connec'Sion
Source : palo alto patch




Le juge sud-africain exprime son point de vue sur la loi internationale concernant le traitement des civils en zone de guerre. La mort d’un civil est une mort de trop, nous explique Richard Goldstone, l’auteur du rapport sur la guerre de Gaza de 2008-2009 lors d’un débat-table ronde sur les civils en zone de guerre à l’Université de Stanford. Goldstone défendit ses conclusions controversées à l’Institut International pour la Sécurité et la Coopération dont l’amphithéâtre de conférence d’Encina Hall a pour l’occasion fait salle comble. Helen Stacy, Coordinatrice du Programme sur les Droits de l’Homme au Freeman Spogli Institute for International Studies présenta les différents participants et les thèmes du débat : « c’est, malheureusement, un fait maintenant établi que les civils désarmés, et particulièrement les femmes et les enfants, sont les premières victimes », nous apprend – elle, « on les oblige à fournir nourriture, vêtements et abris alors qu’eux même en sont privés ». Goldstone cita une étude qui montre que le ratio perte civil pour perte militaire était au début du XXème siècle de 1 pour 8 environ, qu’il grimpa à 1 pour 1 durant la Seconde Guerre Mondiale pour finalement s’inverser, dans les conflits des trente dernières années, en 9 pour 1. Puis Golstone poursuivit en relatant son expérience, au Nation Unies, au sein des comités d’investigation sur les crimes de guerre commis en ex-Yougoslavie, à Gaza et au Sri Lanka. Lorsque l’OTAN effectua plus de 38 000 mille bombardements en Serbie, des mesures furent prises pour éviter les pertes civiles et les dommages collatéraux furent finalement réduits à 600 morts civils. Le Juge déclara que l’OTAN appréhendait les investigations et qu’ils « étaient grandement éclipsé par les crime de guerre de la Serbie ». Admettant « qu’aucun Etat ne se prêterait volontiers à soutenir des enquêtes pour crimes de guerre » Goldstone déclara qu’il avait envoyé trois lettres demandant la coopération du gouvernement israélien avec les comités d’investigation à venir sur la guerre de Gaza. Ses demandes furent toutes rejetées et il ne reçut pas une assistance telle qu’il avait pu en obtenir de l’OTAN par exemple. Les aspects que la commission traita furent la proportionnalité des attaques et la discrimination entre civils et militaires. Par exemple, le premier jour, 250 officiers de la police du Hamas furent tués. Les israéliens les ont considérés comme des combattants tandis que le Hamas les a considérés comme des civils. Devant le groupe de discussion, un jeune homme qui déclara « ne pas être partisan » brandi un exemplaire de la réédition du livre de « The Golstone Illusion » de Moshe Halbertal publié dans « The New Republic » le 6 novembre 2009. La réédition sous-titrait « le rapport Golstone est un document horrible, il est biaisé et inéquitable ». Golstone répondit que depuis que son rapport avait été publié, le gouvernement israélien avait initié ses propres enquêtes et accusa plusieurs membres de son armée d’avoir sciemment violé le code éthique de l’armée. Il souligna notamment le fait que « le Hamas de son côté n’avait fait absolument aucune enquête et continuait de lancer des roquettes ». Golstone passa ensuite au Sri Lanka pour déclarer que selon lui le gouvernement comme les opposant au régime, Les Tigres Tamouls, avaient commis des crimes de guerres. Pourtant, le Conseil des Droits de l’Homme n’avait pas voulu enquêter car la Chine a considéré que cela constituait une affaire interne. Il exprima sa contrariété que « les enfants des Tamouls soient ignoré et prennent de ce fait moins d’importance que les enfants du Kosovo ou de Gaza. » Golstone fit remarquer sans optimisme que « la résolution du Conseil des Droits de l’Homme serait mis à nouveau à l’épreuve à propos de la crise de Burma » (ndlr. Myanmar). Peter Berkowitz qui siège au Hoover Task Force for National Security and Law, parla en tant qu’interlocuteur et énuméra les écueils majeurs du Rapport Golstone. Primo, le Rapport a rassemblé ce qu’il a considéré comme des preuves en se basant sur les habitant de Gaza. Secundo, il a échoué à définir de manière critique la nature du Hamas, sa stratégie, et le flux d’armes en provenance de l’Iran. Tertio, il a incorrectement appliqué la loi, négligeant les problèmes intrinsèquement posé par la tactique du Hamas consistant à s’habiller en civil et à tirer des roquettes depuis des zones civiles. Finalement, la rapport à échoué à comprendre les intention d’Israël, d’après Berkowitz. Berkowitz déclara que « le Conseil des Droit de l’Homme avait interféré avec les enquête israélienne en autorisant le Rapport Goldstone de manière prématuré ». Puis il conclu : « l’approche utilisé par le rapport récompense les terroristes. Si ses vue prévalent dans l’opinion, cela conduira au terrorisme à l’échelle transnationale menaçant par la même toute démocratie ». Le second interlocuteur fut James Campbell, titulaire de la chaire Edgar E. Robinson en Histoire des Etats-Unis qui devait présenter une « macro analyse ». Il parla de la lutte constante pour faire respecter les « lois humanitaires internationales » citant la condamnation de Saddam puis son exécution pour avoir utilisé du gaz empoisonné contre des populations civiles au Kurdistan. De telles attaques ont été mises hors la loi depuis la convention de La Haye en 1907. Ces lois ont été étendues en 1929, 1949 et 1977. Mais des violations, telles que les tortures à Abou Ghraib, continuent. Helen Stacy collecta des questions écrites du publique et demanda : « nous avons plus de traité, de tribunaux, de courts que jamais auparavant mais [pourquoi] la guerre est [elle] aujourd’hui toujours plus brutale et plus destructrice que jamais ? » Goldstone déclara que depuis le Tribunal de Nuremberg (pour lequel il remercia les Etats-Unis) la loi était devenue plus complexe et le crime était par contre lui toujours présent. Nous avons besoin d’un système international de justice plus efficace, dit-il. Stacy demanda : « qu’attendons-nous des lois humanitaires internationales ? » Berkowitz répondit qu’« une formation dans le domaine militaire devrait être requis de la part de n’importe quel officiel du droit humanitaire international. Il devient immensément difficile pour les démocraties de combattre le terrorisme transnational.» Goldstone conclu la session en disant : « Notre monde a changé très rapidement. Il est devenu difficile de cacher des crimes de guerre ; ils sont connus quai instantanément par le monde entier. Les peuples et la dignité humaine doivent être respectés. »






Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

France | Israël | Reste du Monde | Info / Intox




KIKAR HABUSINESS

Derniers connectés
Jerusalem Immobilier JERUSALEM IMMOBILIER
Deborah HOSATTE
IDEAL Immobilier JÉRUSALEM
Ronny RUBIN
YAELLE AMSELLEM
Catherine ADIDA
David LEVENS
Jean-Luc MORDOH
Sografik SOGRAFIK
Yohan COHEN