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« Quand j’entends le mot culture, je sors mon revolver ! » (Hermann Göring)


Jeudi 24 Juin 2010

Editorial de Bernard MUSICANT
Président de Connec'Sion




« Quand j’entends le mot culture, je sors mon revolver ! » (Hermann Göring)
« Quand j’entends le mot culture, je sors mon revolver ! » (Hermann Göring)

Cette phrase, attribuée à tort ou à raison à l’infâme Nazi Göring, est reprise par le Hamas et ses supporters, dont Eyal Sivan et Simone Bitton en tête.

Evidemment, elle n’a pas été reprise telle quelle dans le placard publicitaire publié ce mercredi 23 juin dans Libération.

Quelques artistes Israéliens et Arabes voulaient justifier la déprogrammation du film israélien « A 5 heures de Paris » par les cinémas UTOPIA au nom de la pression sur Israël.

Je suis perplexe, fortement perplexe, pour ne pas dire d’autres mots …

D’abord, j’ai vu le film projeté par l’UEJF dimanche dernier en présence d’Elie Chouraqui et de Romain Goupil. Ce film amusant est une comédie romantique qui n’a rien d’un film de propagande.

Pour Eyal Sivan, et ses amis, l’Amour entre deux juifs dont l’une est une immigrante Russe, est forcément de la propagande sioniste pour « camoufler des crimes de guerre, la ségrégation, l’occupation et la répression ».

Montrer deux Juifs amoureux, c’est nier la réalité de l’amour possible chez les Palestiniens. Bon sang, mais c’est bien sûr !!!

Pourquoi « A 5 heures de Paris » ne montre-il pas l’amour d’un juif pour une palestinienne, coincée au checkpoint par un méchant soldat Israélien ? Il faut bien 5 heures aussi pour passer de Gaza à Tel-Aviv et se faire sauter dans un bus !

Pourquoi le cinéma israélien ne montre-t-il pas un « activiste » Palestinien, rempli d’amour pour l’Humanité, venir offrir une ceinture d’explosifs à son amoureuse à Tel Aviv ?

Pourquoi ne pas faire un film où l’on montrerait l’amour d’un « pacifiste » palestinien pour un soldat israélien sur un bateau à Gaza ? Il lui montrerait sa tendresse à coups de hache, de barre de fer, et lui murmurerait des mots d’Amour comme « Retournes à Auschwitz » ou « Souviens-toi de ce que nous avons fait le 11 septembre » ? Quel romantisme, toujours baigné d’un mélo dramatique pour les amours impossibles.

Mais je dois me tromper de scénario …

Je cherche encore le nom d’un film Palestinien où les supporters du Hamas, du Djihad Islamique, du Hezbollah ou du Fatah font une autocritique sur la corruption des dirigeants Palestiniens qui vivent en 5 étoiles à Tunis, Gaza ou Ramallah pendant que le peuple est volontairement maintenu dans un bidonville pour attirer les foudres contre l’ennemi Sioniste.

Je cherche le nom du film qui montre les doutes d’un terroriste au moment de déclencher sa bombe humaine dans un bus de Tel-Aviv et ses craintes de voir partir en fumée ce bébé au sourire angélique. Valse Avec Bachir ? Ah non, c’est un film de propagande sioniste…

Mon âge avancé me joue des troubles de mémoire. Je ne me souviens d’aucun film où un Palestinien critique la démocratie du Hamas ou du Fatah, l’asservissement des femmes, la prise de pouvoir par le Hamas à Gaza, les attentats aveugles, les lancements de missiles sur des villes Israéliennes…

Et puis, n’est-ce pas normal de boycotter la culture israélienne ? C’est vrai, ça rapporte en articles d’une presse toujours avide de sensationnel, surtout lorsque le « faible » s’attaque au « fort ».

Alors Utopia qui déprogramme un film d’Amour au profit de films de haine, qu’y a-t-il de sensationnel ?

Après tout, si les Israéliens disparaissaient de l’Humanité, si les Juifs n’existaient plus, qui cela gênerait-il ?

On pourrait tourner sans souci des films sur la prise d’otage du soldat franco-israélien Gilad Shalit, ce courageux « acte de guerre » qui a rassemblé 15.000 personnes à Paris ce 22 juin pour exiger sa libération.

Et puis, pourquoi s’arrêter aux films, aux oranges ? Pourquoi droguer le Monde avec cette littérature Juive et Sioniste qui ne fait que vouloir contrôler l’Humanité ?

Pourquoi ne pas organiser un grand rassemblement au Parvis de Droits de l’Homme, prendre des livres écrits par des Juifs et les brûler en place publique ?

Ce n’est pas ce qu’on appelle le Vintage ? Recycler et moderniser l’autodafé du Talmud et des livres Juifs des grands Européens Nazis, c’est tendance non ?

Et pourquoi ne pas faire un rap avec ces belles paroles de Göring, un génie méconnu «Quand j’entends le mot culture, je sors mon revolver! »

Bernard MUSICANT
Président de Connec’Sion
www.connec-sion.com












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