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SCIENCES ISRAËL - SCHIZOPHRENIE ET DEPRESSION


Jeudi 4 Février 2010

L'Université Bar Ilan participe à une étude mondiale aux côtés des sociétés Suisses Novartis et Roche, AstraZeneca et GlaxoSmithKline au Royaume-Uni et des trois géants américains Eli Lilly, Pfizer et Wyeth




Source IsraelValley

Dans le cadre du septième programme-cadre (7e PC), de nouvelles méthodes pour la conception de médicaments contre la dépression et la schizophrénie ont été présentés par les mondes universitaire et industriel. Le projet NEWMEDS («Novel methods leading to new medications in depression and schizophrenia») est financé par l’initiative médicaments innovants (IMI), un partenariat public-privé entre l’UE et l’industrie pharmaceutique, représenté par la Fédération européenne des associations et industries pharmaceutiques (EFPIA). Le soutien total du projet s’élève à 1 milliard d’euros, qui seront abondés en nature par les entreprises membres de l’EFPIA.

De nombreuses études, actuelles et antérieures, sur la dépression et la schizophrénie apportent des informations clés sur ces troubles en Europe et ailleurs. Néanmoins, les experts sont d’avis que ce domaine de recherche est à la traîne et expliquent ce retard par plusieurs facteurs: un manque de modèles animaux fidèles nécessaires pour la conception de médicaments, une insuffisance d’outils et de tests sur des volontaires sains permettant d’apporter une preuve d’efficacité, et le fait que les tests cliniques s’appuient sur un diagnostic réalisé à partir de symptômes et sur des catégories statistiques manuelles qui conduisent à des groupes de patients biologiquement hétérogènes.

Grâce à leur étroite collaboration, les partenaires du projet NEWMEDS, conduits par l’entreprise de recherche danoise H. Lundbeck A/S et le Kings’s College de Londres au Royaume-Uni, surmonteront ces obstacles par la mise en place d’une nouvelle approche dans le développement de médicaments. L’équipe a utilisé des enregistrements cérébraux et des tests de comportement pour identifier des médicaments de pointe contre la schizophrénie et développera le matériel et les techniques d’analyse pour utiliser l’imagerie cérébrale dans la conception de médicaments.

Elle évaluera également l’effet des nouvelles découvertes en génétique sur les réactions aux médicaments et déterminera comment ces informations peuvent être utilisées dans la sélection du médicament approprié à chaque patient. En outre, les partenaires du projet se pencheront sur la conception et le développement de nouvelles approches pour des tests plus courts et plus efficaces de nouveaux médicaments. Ainsi, il sera plus rapide d’obtenir des résultats tout en utilisant moins de patients.

Le Dr Tine Bryan Stensbol, coordinatrice du projet et directrice de la division pour la recherche de découverte pharmacologique pour H. Lundbeck A/S explique que le projet NEWMEDS représente un nouvel effort de collaboration. Les entreprises s’unissent avec les universitaires pour répondre aux questions scientifiques dans un environnement précompétitif, base pour les médicaments de demain. C’est un effort conjoint qui apportera des informations innovantes au bénéfice des patients souffrant de schizophrénie et de dépression.

Les chercheurs essentiels à cette étude proviennent de l’institut central de santé mentale en Allemagne, du Conseil supérieur de recherche scientifique (CSIC) en Espagne, de l’Institut Karolinska en Suède, de l’université Bar-Ilan en Israël et de l’université de Cambridge et de l’université de Manchester au Royaume-Uni.

De grand noms de l’industrie pharmaceutique mondiale participent au projet, comme les sociétés suisses Novartis et Roche, AstraZeneca et GlaxoSmithKline au Royaume-Uni et les trois géants américains Eli Lilly, Pfizer et Wyeth.

Des petites et moyennes entreprises participent également au projet, notamment deCODE, pour l’Islande, le groupe britannique Psynova et GABO:mi pour l’Allemagne.

Le professeur Shitij Kapur, responsable de gestion de l’institut psychiatrique du King’s College de Londres affirme que NEWMEDS vient au moment opportun, car même si la biologie psychiatrique a connu de remarquables progrès, la conversion vers de nouveaux médicaments innovants reste relativement lente.

NEWMEDS n’est pas seulement innovant du point de vue scientifique, mais aussi dans la création d’un groupe de près de 50 chercheurs issus des deux secteurs différents qui s’unissent pour accomplir un objectif commun: développer rapidement de nouveaux médicaments plus sûrs et efficaces.—

Source: http://www.fenetreeurope.com







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