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Société pour la Protection de la Nature en Israël - Bulletin d’Information - N° 2/2011 – Avril 2011


Mardi 5 Avril 2011

Pour apporter votre soutien aux projets de la SPNI, contactez Norbert Lipszyc :
irl@club-internet.fr ou 06 1726 0044








 

Chers amis,

La SPNI a relancé un programme de tourisme vert en Israël, après des années d’interruption, même s’il sera restreint ces premiers mois de 2011 puisque route la zone du Carmel reste inaccessible pour de longs mois. L’interruption première avait été causée par les attentats terroristes qui ont stoppé toute activité au début des années 2000. Cette activité de randonnées en Israël sera basée sur les « bet sefer sadeh » de la  SPNI, ses écoles de terrain où l’on dispose de toute l’information nécessaire pour visiter intelligemment les différentes régions d’Israël. Alors n’hésitez pas à visiter le site de la SPNI www.teva.org.il où vous pourrez trouver les informations à jour concernant les randonnées et voyages organisés par la SPNI.  

Israël avait présenté à Copenhague, à la conférence sur le réchauffement climatique, un plan ambitieux et une série impressionnante de projets en vue de devenir un leader mondial des « cleantechs ». Israël est devenu un pays qui compte en matière d’énergies alternatives, de recyclage des eaux, de désalinisation, d’afforestation, de lutte contre la désertification, d’irrigation et d’agriculture non polluante, de technologies propres en général. Le gouvernement a depuis alloué $600 millions pour soutenir ce plan afin de développer les sujets majeurs dans lesquels Israël excelle : les énergies renouvelables de tous types (éoliennes, solaire et en particulier le solaire concentré, biomasse et biocarburants, l’eau et la protection de la biodiversité grâce au développement durable.

Je vous rappelle l’adresse du site Internet du ministère de l’environnement israélien en Anglais ou en Hébreu www.environment.gov.il . Je vous recommande aussi les guides d’Israël publiés par ERETZ magazine, que vous pouvez commander directement sur leur site, www.eretz.com et un abonnement à ce magazine vous réjouira. Et enfin ne manquez surtout pas http://www.birds.org.il/14-en/Birding-Israel.aspx le site du centre d’étude des oiseaux migrateurs qui permet de suivre en temps réel ce qui se passe, y compris à des millers de km d’Israël. 

 

 

Pour apporter votre soutien aux projets de la SPNI, contactez Norbert Lipszyc :

 irl@club-internet.fr ou 06 1726 0044.

L’information contenue dans ce document est librement utilisable à condition d’en mentionner la source


P Une pensée pour l’ environnement avant d’imprimer    אנא חשוב על איכות הסביבה לפני ההדפ

 



 

 

 

 

 

 


EAU
Une solution simple pour un  problème d’eaux usées complexe

Un dispositive simple mis au point en Israël permet de résoudre le complexe problème du traitement  biologique des eaux usées.

Mapal wastewater treatment Lesystème Mapal de traitement des eaux usées.

De bonnes solutions technologiques n’ont pas besoin d’être compliquées. C’est ce qui a conduit Mapal Green Energy , à metre au point une solution de traitement biologique des eaux moins chère et plus efficace. Oxygéner les bactéries dans les eaux usées est le point critique du processus de purification afin d’éliminer ces microbes qui les contaminent. Pas assez d’oxygène et les bactéries meurent, causant des mauvaises odeurs, trop et on crée les conditions pour une croissance incontrôlée des bactéries et des algues. La méthode la plus utilisée était un aérateur mécanique de surface sur lequel l’eau est pulvérisée puis traversée par des bulles fines. Le système le plus efficace et le moins couteux consiste à utiliser une sole en béton ce qui limite le marché.

Une solution remarquablement simple

Le créateur de Mapal, le Dr Fisher, ingénieur des eaux à la retraite, inventa simplement un système d’aération par bulles fines flottant. Il s’étonne que personne n’y ait pensé plus tôt. Brevets déposés, le sytème est maintenant installé dans une vingtaine de sites en Israël et plusieurs autres pays. Il s’applique aussi bien au traitement des eaux industrielles que municipales et même aux sites de lagunage où il accélère le cycle de récupération des eaux et protège l’environnement. De plus il permet un fonctionnement continu sans nécessité d’arrêts pour maintenance. Economies de fonctionnement de plus de 70% par rapport à l’existant.

Clients en Angola, Afrique du Sud, Bulgarie

Basé à Nesher, près de Haïfa, Mapal fournit un service complet de design, installation et support, formation et financements, pour une solution spécifique à chaque client.

En Angola, une enterprise israélienne de construction chargea Mapal de créer un système de traitement des eaux usées pour un projet de construction de tout un nouveau quartier d’habitation.  En Afrique du Sud, Mapal travaille avec les compagnies des eaux servant les besoins de l’industrie minière. En Bulgarie, l’entreprise est en négotiation avec le ministère de l’environnement pour une importante usine nouvelle de traitement des eaux. Mapal devrait signer plusieurs contrats majeurs sur el marché mondial cette année.

 

Une équipe Israélo-Palestinienne développe des solutions de purification des eaux

 

Deux scientifiques, l’un d’Israël, l’autre de Naplouse travaillent ensemble pour améliorer le traitement des eaux dans la region, et au delà.

Dr. Moshe Hertzberg

Photo by Dani Machlis. - Aiming for more clean water – Dr. Moshe Herzberg from Ben Gurion University.

L’eau propre est une des resources vitales dans des pays en pénurtie d’eau comme Israël et la plupart du Moyen-orient. Le Dr. Moshe Herzberg de l’Université Ben-Gurion (BGU) du Néguev et le Prof. Mohammed Saleem Ali-Shtayeh, du centre de recherché sur la biodiversité de Naplouse ont reçu de Mid East Regional Cooperation (MERC) USAID un don de $650,000 pour un projet conjoint de purification de l’eau afin d’augmenter les sources d’eau potable de toute la région. Ils travaillent sur l'osmose inverse et les problèmes de pollution biologique des membranes qui en augmentent fortement le coût.

Moins d’énergie, plus d’eau potable

L'osmose inverse est la technologie la mieux applicable à l’élimination de l’eau des composés organiques et des sels, la rendant sécure pour l’irrigation et potable. Mais il faut empêcher la formation d’un biofilm de pollutants qui la rend alors peu efficace.

Herzberg predit que Mekorot [la compagnie nationale des eaux] utilisera les développements realises en 2011, dans un site pilote à Shafdan à Rishon Lezion, la plus grande usine de traitement des eaux usées d’Israël. Ils ont des usines pilotes pour le dessalment des eaux uses et ils ont des problèmes de formation de biofilm qui pourront être réduits."

 

PROGRÈS DANS LE TRAITEMENT DES EAUX USÉES PALESTINIENNES

Un groupe d’experts venant d’Israël, d’Italie et des territoires palestiniens a posé la première brique d’une usine de traitement des eaux usées mercredi dernier dans le village palestinien El-Uja, près de Jéricho, a communiqué le conseiller en matière d’eau et d’environnement Avraham Israeli.


 

Cette cérémonie faisait partie d’un atelier de quatre jours pour des experts en la matière, sponsorisé par la Commission Commerciale d’Italie, le Ministère de Coopération Régionale Israélien, le Centre Pérès pour la Paix et l’Institut d’Etudes Environnementales Arva.

 


Etancher la soif des hommes avec la mer

 

L’entreprise israélienne IDE Technologies rend l’eau de mer potable pour des millions de gens dans le monde, avec 400 usines de dessalement dans 40 pays, produisant 2.000.000 m3 d’eau par jour. En Israël la troisième usine vient d’être inaugurée près de Hadera., la plus grande installation utilisant l’osmose inverse au monde. Elle produira 127 m3 par an, soit un sixième des besoins du pays en eau potable, dans le cadre d’un accord pour 25 ans, à 50 cents le m3. Deux autres usines sont prévues le long de la côte, à Ashdod et Soreq.

Nouvelle ère d’eau à bas prix

Le succès de la méga usine de dessalement a marqué le départ d’une ère d’eau à prix accessible pour un monde qui manque de plus en plus d’eau. Le projet a été financé via un consortium international de banques. IDE dispose d’une avance technologique dans le domaine des membranes et du dessalement thermique. C’est aussi un spécialiste des canons à neige. Les actionnaires principaux d’IDE sont ICL (entreprise chimique de la Mer Morte) et le groupe Delek .

 

ide-desalination-plant Usine de Hadera

Le dessalement de l’eau de mer est un fort conommateur d’énergie et laisse des résidus polluants (le sel). Il reste donc très important de réduire la consommation d’eau. Mais la pénurie qui s’annonce avec le réchauffement climatique rend cette solution indispensable. Et c’est la moins mauvaise car, associée à une centrale thermique, elle consomme une partie de l’énergie autrement nécessaire pour en reforidir les effluents. C’est aussi une eau sans nitrates.

Protection de l’environnement et biodiversité

 

Environ 600 000 cigognes blanches migrent par Israël chaque année en automne et au printemps. L’un de leurs points de passage favoris est la Vallée de Beit-Shean où elles trouvent leur nourriture dans les champs cultivés. Sur la photo on voit un vol de cigognes qui s’est posé pour la nuit sur les systèmes d’irrigation des champs du kibboutz Beit Hashita.

 photo David Einav

 

"Et les oiseaux de proie fondront sur les carcasses…" (Genèse 15, 11)

Dror Galili est un photographe de nature talentueux qui produit des documentaires sur la faune, et en particulier les oiseaux de la Vallée du Hula et le lac Agamon.


Le 17 Janvier 2011, près de l’Agamon, il vit deux aigles près de la carcasse d’une grue. Se cachant, il sortit son appareil de photo et put ainsi documenter nue étonnante bataille aérienne entre 4 aigles impériaux et 4 aigles criards qui s’étaient rassemblés autour de la carcasse.  Les deux espèces sont menacées et la Vallée du Hula est devenue l’un des plus importants sites d’hivernage pour elles.

 




Un symbole de la coexistence entre l’homme et l’animal

D’un troupeau de 30 gazelles à Jérusalem, il n’en reste plus que 4, et si rien n’est fait rapidement pour les protéger, elles vont totalement disparaître.

 

Si les choses ne changent pas rapidement, il faudra bientôt renommer la "Vallée des Gazelles" La bataille environnementale fait rage depuis plus de 10 ans. Les groupes d’action locaux avec la SPNI ont réussi à persuader la municipalité de stopper les plans immobiliers et de transformer la vallée en parc naturel urbain, le premier de son type en Israël. Il faut renaturaliser la ville en mettant le vert sur les toits, les voies de chemin de fer, au cœur de la ville. La Vallée des Gazelles en est le meilleur exemple.

Gazelles in Jerusalem - Doron Nissim

Gazelles à Jérusalem' 'Vallée des Gazelles'

Photo by: Doron Nissi

 

Un séminaire s’est tenu à Jérusalem pour traiter de nature dans les villes, et de constructions vertes, centre sur la Vallée des Gazelles, avec une participation new-yorkaise, impliquant les citoyens de la zone afin de déterminer ce qu’ils attendent eux de ce parc. "Le parc est-il destiné seulement aux résidents des quartiers voisins, ou sera-t-il aussi un lieu de tourisme au cœur de Jérusalem ? Une question majeure est « comment séparer le traffic routier des chemins empruntés par les gazelles ». Une autre est comment servir les besoins des divers segments de la population, par exemple les équipements de jeux pour les enfants nécessaires pour les familles nombreuses des orthodoxes. Et il faut éliminer les graffitti le plus vite possible, et les empêcher autant que faire se peut.

 

Le nouveau tourisme est vert

Le monde devenant plus soucieux de son empreinte écologique,  il est bon de savoir qu’en Israël les options touristiques vertes existent.

L’écotourisme dans le Néguev se développe rapidement. Zimmerbus , créé par Eyal et Avigail Hirshfeld à partir de vieux autobus destines à la ferraille est l’un de ces lieux hors du commun.  Cela commença parce qu’ils désiraient une chamber pour loger leurs amis. Ils recouvrirent un vieux bus de matériaux de construction naturels, adobe et feuilles de palmier.  Avec dex autres bus rénovés avec des moyens naturels, ils créèrent alors des chambres d’hôte.

Un système de recyclage des eaux usées fut installé pour irriguer un jardin organique.


L’abondance de logements 'verts' (campings, huttes dans le désert, jusqu’à des hôtels de luxe), de restaurants bio, de chemins de randonnée, pour piétons et cyclistes, de centres de thérapies naturelles, de sites ornithologiques et de voyages écologiques, font d’Israël le lieu idéal pour la conférence de l’OCDE sur l’écotourisme. C’est une priorité pour le gouvernement israélien qui y a consacré un site Internet www.travelgreenisrael.com , et a lancé une campagne de promotion  'Israël : 100 ans d’écologie' mettant en avant la SPNI.

  Negev zimmerbus  Zimmerbus

 

Les  options vertes se développent

L’un des derniers arrivés sur la scène de l’écotourisme est Essene Farm à Even-Sappir, petit village au sommet d’une colline à l’ouest de Jérusalem. Les chalets y sont couverts de tuiles recyclées, isolés par des bottes de paille, et sont connectés aux bassins de purification des eaux usées. On y prodigue des cours sur l’hygiène personnelle naturelle, les méthodes de culture organique, et on y visite les forêts et sources aux alentours.


Autre exemple de logement vert près des centres urbains : le Sharon Resort Hôtel à Herzlya très économe en énergie. D’autres sont plus ruraux comme les Chalets dans la Brume sur le Golan, construits en bois à la main et entourés de cerisaies organiques.

Les lieux d’écotourisme se développent un peu partout dans le  Néguev et la Arava, même si la majorité se trouve encore en Galilée. L’un des plus connus est Vered HaGalil en Haute-Galilée, où l’on offre thérapies alternatives. Schnabel Zimmer (auberge de campagne), a reçu u prix pour ses 5 chalets dans un environnement de permaculture avec son potager, sa bergerie et son enclos à poulets bios.

En Galilée occidentale on trouve “Back to Nature via the Bible ”, village écologique où l’on peut apprendre sur les plantes et herbes médicinales, à écraser le raisin, broyer les graines, et extraire l’huile des olives. A Indigo Guest House , on sert des repas faits avec les ingrédients organiques cultivés sur place, irrigués à l’eau grise des chalets recyclée.

Le vélotourisme se développe fortement grâce qu programme de sentiers réservés (4500 km) mis en place par le gouvernement. Des lieux comme HooHa Cyclists House en Galilée offrent tout le nécessaire aux cyclistes.

Et je vais vous livrer un secret, mon lieu d’écotourisme favori : Shvilim Bamidbar. Chez Boaz Oz. Tel: 086581829. C’est situé à Hatzeva dans la Arava à quelques km du Makhtesh Hagadol, en plein milieu de la palmeraie de ce mochav. C’est au centre de nombreuses ballades, à pied comme à vélo, avec des dates merveilleuses. Et  Boaz est un ancien guide de la SPNI, ses chalets et chambres sont bien sûr tous totalement écologiques et très confortables, et il dispose aussi d’une tente de bédouin. Il y a à Hatzeva une école de terrain de la SPNI et Boaz en assure la cuisine, la sienne est donc complètement cachère. Mais vous avez aussi accès à une cuisine publique si vous désirez préparer vous-même vos repas. C’est mon petit coin de paradis.

 

Volontourisme

Les 'volontouristes' qui désirent explorer les écosystèmes dans le cadre d’un programme organisé, peuvent trouver ce qu’ils cherchent grâce à GoEco qui, depuis 2005, offre une large sélection de projets, depuis la conservation des récifs de corail de la Mer Rouge, jusqu’aux constructions écologiques dans la Arava, en passant par la préservation de la nature sauvage dans la  réserve naturelle biblique. Au Kibboutz Lotan dans la Arava, les volontaires sont loges dans des domes géodesiques en bottes de foin et boue et ils participant à la culture organique, aux constructions avec des matériaux naturels, à l’entretien des sentiers et au travail dans la réserve pour oiseaux migrateurs.

Le Ministère du Tourisme a investi des millions de shekels depuis 1990 pour développer les infrastructures de tourisme du Lac Agamon, région critique pour les oiseaux migrateurs.

 

Après l’incendie, Réhabilitation du Carmel

Un million d’arbres seront plantés dans les zones destinées au public du Carmel, alors que la régénération naturelle remettra en état le reste de la forêt.

 

Carmel forest flower

Photo by Shai Levy/Flash90.

Les premiers signes de renaissance apparaissent dans les zones brûlées du Carmel comme ces cyclamens venus avec la pluie.

La régénération naturelle est le maître mot pour la renaissance de la forêt, qui a perdu environ 5 millions de pins, chênes, cyprès et pistachiers, et un nombre incalculable de plantes et d’animaux. Mais elle ne se fait pas sans surveillance ni intervention des hommes : remettre des graines là où le sol a été brûlé en profondeur, éclaircir la repousse naturelle, permettre une grande diversité des espèces en ne laissant pas les plus rapides à grandir occuper le terrain. 

Protéger la forêt qui n’a pas brûlé est une autre priorité. Débroussaillage, enlèvement des bois morts et zones coupe-feu sans arbres sont les tâches à accomplir.

La régénération naturelle est ce qu’il y a de mieux, mais cela reste un processus lent. Suivant le feu du Carmel de 1989, il a fallu 15 à 20 ans pour qu la faune et la flore récupèrent. La bonne nouvelle est que si l’on peut prévenir tout feu futur, d’autres espèces naturelles apparaitront.  C’est un grand "si," sachant que depuis 1978 il a eu 500 petits feux et 9 grands incendies. Certaines espèces, comme le pin d’Alep ont développé une dépendance sur le feu.

 « Les gens pensent que les pins, hautement enflammables, sont responsables du feu, mais ce n’est pas vrai du tout. 80% de la zone détruite était composée de forêt naturelle, et non de forêt plantée.

Après cet énorme incendie, le Carmel sera recouvert de pousses de pin. Le pin d’Alep est important pour le Carmel, qui a la seule forêt de ce type sur la côte de Méditerranée orientale.

Restauration de la faune du Carmel

La dévastation n’est pas limitée aux arbres. 44 personnes sont mortes dans le plus terrible incendie du pays et plus de 17,000 ont dû être évacués.

 

Soldiers helping clean up Carmel forest after fire  Photo by Shay Levy/Flash90.

Elimination par le Nahal des bois brûlés

Il faut reconstruire toute l’infrastructure de cette biosphère (réserve désignée de l’UNESCO). Certains animaux ont pu fuir, d’autres ont été mis à l’abri par les rangers du parc ou les volontaires, mais beaucoup des hérissons, chacals, renards, sangliers, petits oiseaux et serpents n’ont pas survécu. Même pour ceux qui ont survécu, leur habitat a disparu. Les animaux sont sous le choc. On a pu voir des daims, des chardonnerets revenir et être incapables de bouger à la vue de la zone, même quand les hommes s’approchaient d’eux.

 

A la Réserve Naturelle de Hai Bar , les daims de Mésopotamie ont été conduits en lieu sûr, comme les rapaces en cours de reintroduction, mais le feu a endommagé les enclose des vautours. Elle est le site prioritaire pour la rehabilitation de la faune.

Les résidents du Carmel aussi ont besoin d’aide

Environ 250 habitations ont été détruites de manière irremediable. L’une des communautés les plus touches est le Kibbutz Beit Oren , mais Ein Hod , la ville des artistes, le Village d’enfants de Yemin Orde , Nir Etzion et Ussafiya ont aussi été touchés gravement.

L’un des moyens de prévenir de tells désastres dans le futur, est de former la population et de l’impliquer directement dans la protection de la forêt.

Gérer les pertes, Penser à l’avenir

Témoignage d’un ranger su KKL

 

“Jeudi, jour où l’incendie a éclaté, j’étais près de la rivière Kishon, en train de travailler sur la préparation d’un nouveau circuit de vélo le long du cours d’eau. Quand j’ai vu la fumée, je suis immédiatement mis en route dans la direction de Carmel. Pendant que je conduisais, j’ai reçu un coup de téléphone d’un forestier du KKL au sujet du feu. Je fus l’un des premiers sur place. En quelques minutes, il y eut ce qu’on appelle une tempête de feu. Sa progression est tellement rapide qu’il n’y a aucun moyen de la contrôler. J’ai appelé les avions anti-incendie et tous les pompiers disponibles, et nous avons commencé à faire ce que nous pouvions. Quand j’ai vu l’hyper-intensité du feu, j’ai compris qu’on était confronté à quelque chose de différent de tout ce que nous avions vu auparavant, du fait de la sécheresse et des vents.


“J’ai commencé à faire ce qui était en mon pouvoir, les larmes aux yeux. Je suis forestier depuis 25 ans, et cette forêt est une part majeure de ma vie. Nous avons essayé de mettre en place des lignes d’arrêt de progression du feu au péril de nos vies car si le vent changeait subitement de direction, il n’était pas possible d’y échapper.

“Avant d’emmener un groupe de pompiers sur un point précis, j’y allais d’abord avec mon camion, afin de m’assurer que je ne les emmenais pas sur une route mortelle sans issue possible. En y repensant, je réalise que je savais que j’étais en train de risquer ma vie. Je n’ai pas pensé un seul moment ne pas m’engager sur ces routes, je ne voulais pas envoyer mes cllègues dans un endroit qui les mette en péril. A un moment je me suis dit, c’est trop, partons et sauvons-nous, mais je repensais aux arbres pour lesquels j’ai travaillé toute ma vie et je n’ai pas pu les abandonner.

“Vendredi, le deuxième jour de l’incendie, j’étais près de la rivière Habustan, où se dressait un énorme mur de feu qui se dirigeait dans notre direction. J’ai compris qu’il n’y avait rien à faire sur le terrain, que seuls des avions anti-incendies pouvaient lutter ici. Je me suis senti tellement inutile, et j’ai compris qu’on était en train de perdre la forêt que nous aimions tant. J’ai vraiment été blessé quand mon fils de 12 ans, Dar, m’a appelé et m’a demandé « papa, tu ne peux pas arrêter le feu ? » Pour lui, son père était celui qui pouvait tout arrêter, il avait entendu parler des incendies précédents. J’ai eu l’impression de le laisser tomber.

“Les habitants de Usafiya et des villages environnants ont été incroyables. A chaque fois que nous venions en ville remplir nos camions d’eau, ils avaient préparé des tonnes de nourriture. Nous avons avons été très touchés par leur soutien.

“Pour ce qui concerne l’avenir, il est certain que la réhabilitation d’une forêt demande beaucoup de travail. La politique du KKL est de permettre à la forêt de se régénérer de manière naturelle, mais il y a quand même beaucoup à faire. Par exemple, quand les premiers pieds de pin sortent, c’est comme une pelouse d’arbrisseaux qui ont besoin d’être élagués et dont il faut prendre soin. Maintenant que l’incendie a été surmonté, j’essaye de trouver des forces dans le vert des forêts que nous avons réussi à sauver. Ainsi quand je regarde la forêt dévastée et noircie, je sais que notre travail est maintenant de ramener du vert au Carmel.

 

Restauration du Carmel: 

Bien que laissée aux processus naturels, la régénération de la forêt doit être accompagnée d’importantes activités qui représentent un coût important :

·        Abattre, couper et enlever les arbres brulés et morts

·         Elaguer les repousses de conifères afin de permettre à d’autres espèces de pousser

·        Prévention des feux futures en créant et améliorant les coupe-feu autour des zones résidentielles, des zones de pique-nique ou de camping, les routes d’accès

·        Réhabilitation des sentiers, voies cyclables, points de vue

·        Remplacement des équipements de premiers soins et d’attaque du feu

·        Remise en état des véhicules de pompier et achat de nouveaux moyens mieux adaptés (aériens en particulier) et aménagement des lieux de garage de ces moyens

·        Coordination des volontaires.

·        Surveiller la repousse, l’aider là où c’est nécessaire, la contrôler partout, mètre par mètre.

 

Prévention contre les feux de forêt à l’avenir

Une sécurité à 100% est impossible, mais l’importance de la détection immédiate des départs de feu est primordiale. Si l’on peut agir en 5 minutes on a un petit problème, si la détection prend 30 minutes on a la catastrophe du Carmel. De bons équipements contre le feu, des pare-feu bien situés, des forêts contenant peu de matériaux inflammables sont des éléments majeurs mais non suffisants s’ils ne s’accompagnent pas de moyens de détection adéquats. Il faut se souvenir que tous les feux en Israël sont causés par l’homme, il n’y a pas de causes naturelles. Alors même que l’incendie du Carmel faisait rage, il y a eu une vingtaine de tentatives de mise à feu criminelles qu’il a fallu contrôler en même temps.

Il faudra des caméras thermiques qui identifent la source de chaleur, Il faudra maintenir les réseaux d’alerte qui fonctionnent en été pendant toute l’année. Enfin il faudra encourager le débroussaillage et les paturages dans les zones coupe-feu.

 

Tremblements de terre dans un laboratoire de Jérusalem

Une équipe de chercheurs de l'Université Hébraïque de Jérusalem dirigée par le Pr. Jay Fineberg vient de mettre au point un système expérimental permettant de produire et d'étudier en laboratoire es tremblements de terre de manière systématique. Quasiment tous les cours consacrés à la mécanique de la friction (tribologie) commencent par décrire la situation d'un livre posé sur une table. Depuis plus de 200 ans, on accepte que la force à appliquer pour que le livre commence à glisser est directement proportionnelle à son poids. Ce raisonnement est basé sur l'hypothèse que la force de friction est totalement indépendante de la nature du contact entre les objets frottant l'un sur l'autre. Les expériences menées en Israël montrent que la nature du contact, la rugosité à l'interface, sont essentiels et peuvent mener à des déviations spectaculaires vis à vis de la théorie historique.

Le dispositif expérimental mis en place ne peut pas être plus élémentaire : il s'agit simplement de deux blocs de plexiglas compressés l'un sur l'autre par plusieurs tonnes de force. Le protocole expérimental consiste alors juste à pousser l'un des blocs jusqu'à ce qu'il commence à bouger. Des jauges de contraintes permettent de mesurer les forces ressenties par les blocs dans toutes les directions. Grâce à une combinaison sophistiquée d'outils de visualisation impliquant des caméras rapides et des faisceaux lasers, les chercheurs sont capables d'identifier la position précise des points de contact entre les blocs.

Les chercheurs ont découvert que le contact entre les deux blocs de plexiglas se fait par un petit nombre de zones de contact de taille microscopique. Une des conséquences les plus marquantes concerne la propagation des ondes de relaxation émises lors de la rupture de ces micro-contacts. Il se trouve que ces ondes correspondent précisément à celles typiquement enregistrées sur les sismographes lors d'un tremblement de terre !

Le dispositif mis en place à Jérusalem permet de générer des tremblements de terre réalistes dans une expérience de laboratoire. Cela ouvre la porte à des mesures autrement inaccessibles dans la croûte terrestre, de manière à mieux comprendre pourquoi et comment se déclenche un tremblement de terre. Parmi les ondes sismiques observées, il existe une classe d'ondes particulièrement mystérieuses qui se propagent à des vitesses supersoniques. Certains sismologues suspectent que le tremblement de terre qui a frappé Izmir en Turquie en 1999 tuant presque 20.000 personnes impliquait cette famille d'ondes sismiques. D'un point de vue plus fondamental, ces expériences démontrent que notre compréhension des phénomènes de friction est fausse et montrent une nouvelle direction de recherche. (Détails dans la revue "Science" - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/ZmMPj.

 

ENERGIE SOLAIRE

Energie solaire dans les petits-pois de votre assiette


L’énergie solaire est ouvent peu efficiente et difficile à utiliser, surtout sous climats nuageux. Selon un chercheur de l’Université de Tel Aviv, la solution se trouve dans votre assiette. Une

nano-machine trouvée dans les petits-pois peut transformer la lumière directement en énergie électrique. Ce chercheur a ainsi créé un dispositif de production d’électricité à partir d’une structure de protéine de plante.  

"Imaginez notre joie quand nous avons vu s’éclairer les cristaux placés sur un plat recouvert d’or. Nous avons pu générer un voltage of 10 volts. Cela ne résoudra pas les problèmes d’énergie du monde, mais on peut créer des assemblages en vu de créer des interrupteurs de puissance pour usage limité de l’énergie solaire."

Produire de l'électricité avec des plantes : bientôt possible ?

Des chercheurs du Technion à Haifa ont franchi une étape importante vers la création d'énergie d'origine biologique : ils ont réussi à modifier le cycle de la photosynthèse. Le détail de leurs travaux a été publié dans les comptes-rendus de l'Académie des Sciences américaine et breveté par le Technion. Ils ont effectué le premier pas vers la création d'une énergie réellement verte, qui selon eux serait : "l'énergie la plus verte parmi les énergies vertes".

L'équipe de chercheurs a réussi à modifier une étape de la photosynthèse (processus par lequel les plantes absorbent l'énergie lumineuse venant du Soleil afin de la convertir de manière efficace en énergie chimique) afin de pouvoir éventuellement produire directement de l'électricité à partir des plantes. Pour cela, ils ont étudié une protéine membranaire intervenant  dans le transport d'électron lors du processus de la photosynthèse: dans son état naturel, celle-ci extrait les électrons des molécules d'eau et permet de les transporter à travers la membrane sur laquelle elle est fixée. Les chercheurs ont modifié cette protéine en remplaçant un de ses acides aminés (élément de base constitutif des protéines) afin de "court-circuiter" le transfert d'électron au sein de la membrane et autoriser la récupération de ces électrons par une protéine externe venant intéragir au niveau de cet acide aminé. Cette seconde protéine peut ensuite être exploitée afin de transporter les électrons vers un circuit électrique classique.

L'intérêt de cette méthode réside dans la fréquence élevée de "récolte" des électrons, autorisant une production d'énergie suffisante pour être exploitée. De plus, cette modification ne brise pas le cycle de la photosynthèse, ce qui autorise la croissance des végétaux ainsi modifiés de manière totalement naturelle (par définition peu coûteuse et non-polluante).

A l'avenir, l'équipe du Technion espère pouvoir mettre en place un mécanisme complet basé sur cette découverte permettant de convertir l'énergie lumineuse du Soleil en énergie électrique. Selon eux : "Cela ne va pas remplacer les centrales électriques", "mais cela pourrait fournir des quantités utiles d'électricité totalement propre, notamment dans les endroits isolés, trop éloignés du réseau électrique". Ils espèrent: "atteindre un stade de développement où quelques feuilles (par exemple de tabac) pourraient produire de l'électricité pendant quelques heures, à l'instar d'une cellule photovoltaïque d'environ un mètre carré".

 

Energie Solaire flottant sur l’eau

Solaris Synergy a développé des réseaux d’énergie solaire qui peuvent flotter sur l’eau, afin de réduire les coûts de production et prévenir  les pertes d’eau.

Le coût de convertir la lumière en électricité est fortement affecté par les surfaces de terrain requises pour les fermes de panneaux solaires, et par le coût des cellules au silicium. En résolvant les deux problèmes d’un coup, Solaris Synergy , située à Jérusalem dans le parc industriel de Har Hotzvim , a aussi obtenu des bénéfices écologiques additionnels et en a été récompensée par l’Université de Tel Aviv. Son CEO, Yossi Fisher explique que chaque module, semblable à une brique de Lego, du système flottant de cellule Photovoltaique Concentrée (F-CPV) est face à un miroir courbe qui concentre la lumière du soleil sur une mince bande qui seule a besoin d’être recouverte d’un film de silicium. L’eau refroidissant le silicium, cela augmente son rendement de transformation de la lumière en électricité

 Ce sont les seuls panneaux solaires à atteindre un rendement de plus de 20%.

Solaris founders

Co-founders Yossi Fisher and Dr. Yuri Kokotov in front of a Solaris Synergy installation.

Aucun terrain n’est nécessaire

Le système est construit en plastiques legers de manière à pouvoir flotter. On peut donc l’installer sur tout réservoir d’eau, lac ou étang. En plus d’économiser le terrain, il fournit aux bassins d’eau couverture qui réduit l’évaporation, et donc la production d’algues ou d’éléments organiques. Pour maintenir le soleil concentre sur la ligne de silicium, l’ensemble des panneaux tourne pour suivre le mouvement du soleil. Là aussi, le fait d’être sur l’eau élimine le frottement.

Les lieux où installer le système de manquent pas

Des assemblages de panneaux de modules F-CPV, générant  chacun 200 kilowatts, peuvent être adaptés à tout réservoir, lac ou étang. Il est particulièrement bien adapté aux regions à fort ensoleillement en Afrique, Asie, Australie, en Méditerranée et en Amérique du Sud, Centrale et au sud de l’Amérique du Nord. Placer de tels assemblages sur les 400 réservoirs d’eau recycle ou collectée en Israël permettrait d’atteindr ele bt fixé de générer de 10% à 20% de toute l’énergie par des moyens renouvelables.

2011, l’année du décollage  

Un projet pilote sera opérationnel avec la Compagnie nationale des eaux Mekorot en 2011.  Une deuxième installation pilote est prévue dans la region de Marseilles en coopération avec EDF, partiellement financé par le programme européen Eureka .

Une nouvelle technologie israélienne permet de peser les camions sans qu'ils aient besoin de s'arrêter

L'institut technologique du Technion, la société nationale des routes d'Israël (SNRI) et Innowattech l’entreprise qui a créé un nouveau système de collecte de l’énergie de roulement des véhicules sur les routes ont utilisé ce même système pour détecter des camions surchargés en mouvement et les peser à la volée.

Ce système de pesée, autoalimenté, est intégré dans le revêtement de la route. Les dernières séries de tests ont été effectués en début 2011 sur la route 75, près de Haïfa. Le système, qui pourra contrôler la qualité des infrastructures, la maintenance des routes et des ponts, est un des générateurs piézo-électriques les plus aboutis au monde, il est utilisé pour produire de l'électricité grâce au mouvement des véhicules sur la route.

Selon Adrian Cotrus, directeur du département de Recherche et Développement du SNRI, il n'existe pas d'autres technologies disponibles actuellement pour peser les véhicules en mouvement, dans le monde. Le niveau de précision et la gestion en temps réel du flux d'informations généré par les capteurs rendent cette trouvaille unique et révolutionnaire. Cette découverte est d'autant plus importante qu'elle permettra d'assurer plus de sécurité sur les routes : les camions surchargés représentent un danger réel pour les autres véhicules. Le système Innowattech sera mis en place sur les ponts et autres points sensibles.

C'est le seul système au monde qui est incorporé sous l'asphalte et donne un pesage précis à n'importe quelle vitesse, fournissant en même temps l'énergie électrique nécessaire pour faire fonctionner le système de suivi. La pesée en mouvement a un énorme potentiel dans les domaines de l'industrie, du commerce et des services et pourrait fonctionner comme un système de surveillance à l'entrée et la sortie des lieux tels que les stations d'essence, les ports et les entrepôts, tout en produisant en même temps de l’énergie électrique récupérable.

Journée Nationale de la Propreté - 29, mars 2011

La loi israélienne sur le Maintien de la Propreté prévoit une Journée Nationale du Nettoyage public le dernier mardi du mois de Adar (qui tombe souvent en mars). Le but de cette journée est "de sensibiliser le public sur le maintien de la propreté des lieux et espaces publics et sur la protection de l'environnement." Des activités éducatives et d'information sur le maintien de la propreté et sur la protection de l'environnement, y compris le recyclage, doivent être conduites dans tout le pays, faisant participer la population à des actes de nettoyage publics.

Ce 29 mars, une série d'activités organisées par les ministères de l’Environnement et de l'Education, les autorités locales, des ONG comme le KKL, Cleanup Israel, la SPNI, des écoles, des mouvements de jeunesse et des entreprises ont été proposées au public. Le thème de cette année est qu'il est de la responsabilité quotidienne de chacun de garder Israël propre. 

Selon le Ministre il est temps pour chacun de cesser de se plaindre de la saleté des rues, des plages et lieux publics et de commencer à se comporter pour un environnement plus propre  et plus agréable pour tous. Pour paraphraser un slogan: il ne faut pas se demander ce que l'état peut faire pour garder le pays propre, mais qu'est-ce que je peux faire pour qu'il en soit ainsi.

Voici quelques-unes des actions proposées :

  • Activités de sensibilisation du public : cinquante poubelles chantantes distributées dans les villes de Ness Ziona, Haifa and Ramat Gan, remercient les résidents y jetant des objets. Autre initiative, un "Carnaval de poubelles" où les résidents qui ramassent les objets polluant les rues et vont les jeter dans des poubelles seront remerciés par des artistes. Les médias inciteront le public à "penser vert" et à cesser de jeter des ordures dans les rues.
  • Opérations de nettoyage en coopération avec des ONG : Des ONG organiseront des opérations de nettoyage de lieux spécifiques à Haïfa, Herzliya, la Forêt de Rosh Ha'ayin, Petach Tikva-Segula, Eilat, Jérusalem, le Kinneret et Carmiel. 
  • Nettoyage des plages : Des nettoyages de plages ont été réalisés par des écoles, et des mouvements de jeunesse, en conjunction avec Les volontaires de la Côte 
  • Activités du système scolaire : Toutes les écoles primaires du pays ont prévu de passer au moins trois heures sur des sujets liés à la propreté en ce Jour National de la Propreté. Des kits d'étude ont été préparés par la SPNI et distribués dans 4000 écoles primaires dans tout le pays. Ces kits incluent des exemples de leçons adaptées à chaque niveau et des activités (à effectuer en classe et hors de la classe) sur des thèmes comme le recyclage, la propreté des lieux publics, une réduction de la  consommation, un usage efficace des ressources et de l'énergie. Ils contiennent des enquêtes à réaliser, des questionnaires surveys and questionnaires et des explications sur la manière de valoriser les déchets et de les transformer en ressources. Plus d'un demi million d'élèves ont ainsi participé.

 

Norbert Lipszyc

Section française de la SPNI
 

 

Société Pour la Protection de la Nature en Israël

 

SPNI – France

 

Je suis heureux d’aider Israël à préserver son environnement avec ma cotisation.

Enregistrez-moi dans la catégorie suivante :

 

·         Membre ----------------------------------------------------------------------                          50 €            

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(villes de développement)

·         Financement d’une bourse pour camps de vacances ------------                     

         

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A envoyer temporairement à l’adresse suivante :

N. Lipszyc

14 rue Angélique Vérien

92200 Neuilly








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