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Tel Aviv, le Paradoxe


Lundi 5 Octobre 2009

Après Berlin, Téhéran, Athènes, New York, le Forum des images organise un programme
inédit. « Tel-Aviv, le paradoxe » appréhende la réalité d’une cité cosmopolite, moderne,
qui vit à 100 à l'heure, mais qui est aussi plongée au coeur d’un conflit qui semble ne
jamais devoir finir.




Tel Aviv, le Paradoxe
Surnommée la « Ville Blanche », la « New York du Moyen Orient » ou encore « La Bulle », son identité complexe et les contradictions qui l’animent imprègnent fortement une vie artistique au dynamisme étonnant. Le Forum des images a choisi de la mettre en pleine lumière, à travers notamment son jeune cinéma d’auteur, qui porte en lui ces paradoxes et s’en nourrit.
Le Forum des images a choisi de la mettre en pleine lumière, à travers notamment son jeune cinéma d’auteur, qui porte en lui ces paradoxes et s’en nourrit.
Pendant cinq semaines, le Forum des images propose un panorama unique : une sélection de 80 films, des rencontres et des débats en présence des cinéastes, Amos Gitaï, Ronit Elkabetz, Eytan Fox, Keren Yedaya, et des figures du cinéma israélien, comme l’actrice Gila Almagor.
propose un panorama unique : une sélection de 80 films, des rencontres et des débats en présence des cinéastes, Amos Gitaï, Ronit Elkabetz, Eytan Fox, Keren Yedaya, et des figures du cinéma israélien, comme l’actrice Gila Almagor.
Tables rondes, concert et installation vidéo élargissent ce tour d’horizon qui fait entendre la multiplicité des voix, des images et des passions suscités par une ville peu ordinaire, située au coeur d’une région qui enflamme la planète.
Du 4 novembre au 6 décembre, le Forum accompagne, à sa manière, le centenaire de Tel- Aviv en proposant au public de découvrir près de 80 films, dont près de la moitié est inédite en France. Cette sélection multiplie les représentations d’une ville dont l’évolution sociale, économique et politique demeure singulière au sein même de l’histoire d’Israël. Elle révèle aussi la place importante de Tel-Aviv dans l’histoire du cinéma israélien, même si le réalisme sioniste des premiers temps n’en donne que peu d’images.
En s’affirmant comme le centre économique et culturel du pays, dans les années 60, Tel-Aviv devient une source d’inspiration pour les cinéastes et le lieu de naissance du mouvement moderniste de la Nouvelle Sensibilité, qui n’est pas sans ressemblance avec la Nouvelle Vague. L’évolution d’une société revendiquant plus fortement un mode de vie occidental, laïc et hédoniste transparait dans les films d’Uri Zohar (Les Voyeurs, Les Yeux plus gros que le ventre), de Gilberto Tofano (Etat de siège), ou de Judd Ne’eman (La Robe).
Comme l’illustre le focus que lui consacre le Forum des images, ce mouvement connaît plusieurs étapes jusqu’à la fin des années 80 : l’image d’une société harmonieuse et insouciante se lézarde (Lumière de nulle part de Nissim Dayan).
La guerre du Liban marque un tournant : le cinéma que l’on tourne à Tel-Aviv, désormais repliée sur elle-même, se peuple d’individus mélancoliques, sans illusions et qui tentent de se protéger de la violence politique du dehors (Bar 51 d’Amos Gutman, La Cage d’Amit Goren).

Brochure complète à télécharger ici






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